Q

Marcus Fabius Quintilianus (Qintilien) : 35 après J.C.- 95 après J.C.

Ce fut un grand rhéteur, son père aussi puisqu'il l'enseigna. Il passa sept ans en Espagne certainement dans l'entourage du futur empereur Galba. Puis, il fut à la tête d'une des plus grandes écoles de l'art oratoire de Rome. Il fut aussi mais à un degré moindre un avocat, une de ses plus célèbres clientes fut la reine Bérénice. Vers l'année 88 après J.C., il laissa de coté toutes ses activités pour se consacrer uniquement à la rédaction de son œuvre : institutio oratoria . Il s'occupa ensuite de l'éducation du neveu de Domitien. Il dut décéder juste avant l'accession au trône de Nerva.

Caeso Quinctius : Fils de Cincinnatus. Il s'opposa, parfois violement, aux plébéiens et en vint aux mains avec leurs représentants : les tribuns. Un de ceux-ci lui intenta un procès et Caeso s'exila volontairement pour échapper à une peine infamante. Son père se ruina pour payer les différentes cautions.

Quinte Curse : Q. Curtius Rufus

Il vécut durant le Haut Empire mais les historiens ne savent pas exactement quand. On pense que c'est sous le règne de Claude car on interprète des passages de ses écrits comme évoquant le meurtre de Caligula et l'arrivée au pouvoir de cet empereur. ; de plus Suétone parle d'un « Curtius Rufus » dans son « de grammaticis » et Tacite évoque un personnage portant ce nom dans ses « Annales ».

« Je me tairai sur l'origine de Curtius Rufus, que quelques-uns font naître d'un gladiateur. Je craindrais de répéter des mensonges ; et le vrai même, j'ai quelque honte à le dire. Au sortir de l'adolescence, ayant suivi notre questeur en Afrique, il se trouvait dans la ville d'Adrumète. C'était vers le milieu du jour, et il se promenait seul sous les portiques déserts, lorsqu'une femme d'une taille plus qu'humaine apparut à ses yeux, et lui dit ces paroles : "C'est toi, Rufus, qui viendras un jour dans cette province comme proconsul." Cette prédiction enfle ses espérances. Il retourne à Rome, et, par la faveur de ses amis et sa propre activité, il parvient à la questure. Bientôt, préféré aux plus nobles candidats, il est créé préteur par le suffrage du prince. Tibère, pour voiler la bassesse de sa naissance, dit que Curtius Rufus était le fils de ses oeuvres. Il parvint depuis à une longue vieillesse ; et, tristement servile auprès des grands, hautain envers les petits, capricieux avec ses égaux, il obtint le consulat, les ornements du triomphe, et enfin le gouvernement de l'Afrique. » (XI, 21)

Il est connu pour avoir écrit une « Histoire d'Alexandre » ( Historiarum Alexandri Magna Libri ). Cet œuvre comptait 10 livres mais les deux premiers se sont perdus. L'ouvrage ne commence donc qu'en l'année 333 avant J.C. Il est à la fois une histoire de ce grand personnage et un roman. Son récit qui comporte beaucoup d'erreurs historiques est trop romancé pour s'avérer comme référence sur la vie d'Alexandre le Grand.

Marcus Fabius Quintilianus (Qintilien)  : 35 après J.C.- 95 après J.C.

Ce fut un grand rhéteur, son père aussi puisqu'il l'enseigna. Il passa sept ans en Espagne certainement dans l'entourage du futur empereur Galba. Puis, il fut à la tête d'une des plus grandes écoles de l'art oratoire de Rome. Il fut aussi mais à un degré moindre un avocat, une de ses plus célèbres clientes fut la reine Bérénice. Vers l'année 88 après J.C., il laissa de coté toutes ses activités pour se consacrer uniquement à la rédaction de son œuvre : institutio oratoria . Il s'occupa ensuite de l'éducation du neveu de Domitien. Il dut décéder juste avant l'accession au trône de Nerva.

Caeso Quinctius  : Fils de Cincinnatus. Il s'opposa, parfois violement, aux plébéiens et en vint aux mains avec leurs représentants : les tribuns. Un de ceux-ci lui intenta un procès et Caeso s'exila volontairement pour échapper à une peine infamante. Son père se ruina pour payer les différentes cautions.

Quirinus : Ancienne divinité qui pourrait être d'origine sabine, dieu du ciel et de la guerre, il fut associé à Jupiter et à Mars. Comme les Sabins, avec leur roi Titus Tatius, s'installèrent à Rome, ils amenèrent leurs dieux dont Quirinus qui eut son temple sur le Quirinal. Quand Romulus s'éteignit, il lui fut assimilé, quant à son épouse, Hersilia, elle devint Hora lorsqu'elle fut déifiée. Son nom donna le mot « Quirites » qui désignait les citoyens romains.

« …tel est le nom nouveau sous lequel Romulus est adoré, soit parce que, dieu guerrier, il a voulu porter dans l'Olympe le nom du javelot, qui s'appelait curis chez les anciens Sabins, soit parce que, roi des Quirites, il en adopta le nom, soit enfin parce qu'il a réuni Cures au territoire de Rome… "Que les Quirites, dit-il, cessent de me pleurer: je suis au rang des dieux, et ces larmes m'offensent; qu'on m'offre de l'encens, qu'une foule pieuse m'adore sous le nom de Quirinus »… Un temple s'élève pour le nouveau dieu; une colline reçoit son nom, et, chaque année, le même jour ramène la fête du père des Romains. » Ovide, fastes, II.

On le représentait d'ordinaire comme un homme barbu, vêtu d'habits à moitié militaires, à moitié civils, sa fête ( Quirinalia ) était célébré le 17 février. Ancienne divinité qui pourrait être d'origine sabine, dieu du ciel et de la guerre, il fut associé à Jupiter et à Mars. Comme les Sabins, avec leur roi Titus Tatius, s'installèrent à Rome, ils amenèrent leurs dieux dont Quirinus qui eut son temple sur le Quirinal. Quand Romulus s'éteignit, il lui fut assimilé, quant à son épouse, Hersilia, elle devint Hora lorsqu'elle fut déifiée. Son nom donna le mot « Quirites » qui désignait les citoyens romains.

« …tel est le nom nouveau sous lequel Romulus est adoré, soit parce que, dieu guerrier, il a voulu porter dans l'Olympe le nom du javelot, qui s'appelait curis chez les anciens Sabins, soit parce que, roi des Quirites, il en adopta le nom, soit enfin parce qu'il a réuni Cures au territoire de Rome… "Que les Quirites, dit-il, cessent de me pleurer: je suis au rang des dieux, et ces larmes m'offensent; qu'on m'offre de l'encens, qu'une foule pieuse m'adore sous le nom de Quirinus »… Un temple s'élève pour le nouveau dieu; une colline reçoit son nom, et, chaque année, le même jour ramène la fête du père des Romains. » Ovide, fastes, II.

On le représentait d'ordinaire comme un homme barbu, vêtu d'habits à moitié militaires, à moitié civils, sa fête ( Quirinalia ) était célébré le 17 février.

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