Le Capitole

Le Capitole  :

C'est la plus petite colline de la Ville , mais la plus importante puisqu'elle en est le centre religieux. Elle mesure à peu près 450 mètres de long pour une largeur de 180 mètres .

---> Maquette de A. Caron.

Elle se trouve entre le Forum et le Champ de Mars. Selon une légende, Saturne y aurait fondé la ville de Saturnie.

" Romulus, fidèle à cette vieille politique des fondateurs de villes qui publiaient que la terre leur avait enfanté des habitants, ouvre un asile dans ce lieu fermé aujourd'hui par une palissade qui se trouve à la descente du Capitole, entre les deux bois. Esclaves ou hommes libres, tous ceux qu'excite l'amour du changement viennent en foule s'y réfugier. Ce fut le premier appui de notre grandeur naissante. " Tite Live, I, 8.

Elle fut d'abord une citadelle (Arx) et eut le nom de " Mons Tarpeus ", nom tiré du gouverneur de la forteresse dont la fille, Tarpeia, aurait ouvert les portes aux Sabins de Tatius. Pour récompense, elle fut ensevelie sous leurs boucliers.

" Mais la ville était difficile d'accès, protégée quelle était par ce qui est aujourd'hui le Capitole, où se tenait une garnison dont le commandant était Tarpéius...Tarpéia, la fille de Tarpéius livra la place aux Sabins parce qu'elle convoitait les bracelets d'or qu'elle avait vus à leurs poignets : aussi demanda-t-elle pour prix de sa trahison, ce qu'ils portaient au bras gauche. L'accord fait avec Tatius, elle ouvrit, pendant la nuit, une des portes et fit entrer les Sabins. Mais, semble-t-il, Antigone ne fut pas le seul à dire qu'il aimait ceux qui trahissaient, mais haïssait ceux qui avaient trahi...Tel fut le sentiment que Tarpéia inspira à Tatius qui ordonna aux Sabins d'honorer leurs engagements et de ne rien refuser de ce qu'ils portaient au bras gauche. Et le premier, il détacha son bracelet et lui lança avec son bouclier. Tous l'imitèrent, si bien que, frappée par l'or et ensevelie sous les boucliers, elle mourut écrasée sous le nombre et le poids des projectiles...Tarpéia fut enterrée à l'endroit qui porta le nom de colline tarsienne jusqu'au jour où Taquin l'Ancien le consacra à Jupiter ; on transféra alors ailleurs les restes de Tarpéia et son nom fut oublié à ceci près qu'on appelle aujourd'hui encore tapéienne la roche sur le Capitole d'où l'on précipitait les criminels. " Plutarque, vie de Romulus, 17.

" Romulus élève ses armes vers le ciel : "Jupiter, s'écrie-t-il, c'est pour obéir à tes ordres, c'est sous tes auspices sacrés qu'ici, sur le mont Palatin, j'ai jeté les fondements de cette ville. Déjà la citadelle, achetée par un crime, est au pouvoir des ennemis; eux-mêmes ont franchi le milieu du vallon, et ils avancent jusqu'ici. Mais toi, père des dieux et des hommes, repousse-les du moins de ces lieux; rends le courage aux Romains, et suspends leur fuite honteuse. Ici même je te voue, sous le nom de Jupiter Stator, un temple, éternel monument du salut de Rome préservée par la protection puissante. "

Tite Live, I, 12.

---> Maquette de A. Caron.

Le chemin principal pour accéder à son sommet était le " clivus Capitolinus " qui partait du Forum mais la construction du Tabularium le fit disparaître. Il ne resta plus que deux escaliers : le " Centum Gradus " et le " Gradus Monetae " sur l'existence duquel historiens et archéologues ont un avis partagé. A t'il jamais existé ? Nul ne le sait.

En son Sud, on trouvait la roche Tarpéienne qui dominait le Tibre et du haut de laquelle on précipitait les criminels.

Les Gaulois, lors de l'invasion de l'Italie et de Rome, en tentèrent l'assaut, c'est là que se place le fameux épisode des oies du Capitole (390 avant J.C.).

" Tandis que ces choses se passaient à Véies, à Rome la citadelle et le Capitole furent en grand danger. En effet, les Gaulois, soit qu'ils eussent remarqué des traces d'homme à l'endroit où avait passé le messager de Véies, soit qu'ils eussent découvert d'eux-mêmes que près du temple de Carmentis la roche était d'accès facile, profilant d'une nuit assez claire, et se faisant précéder d'un homme non armé pour reconnaître le chemin, ils s'avancèrent en lui tendant leurs armes dans les endroits difficiles; et s'appuyant, se soulevant, se tirant l'un l'autre, suivant que les lieux l'exigeaient, ils parvinrent jusqu'au sommet. Ils gardaient d'ailleurs un si profond silence, qu'ils trompèrent non seulement les sentinelles, mais même les chiens, animal qu'éveille le moindre bruit nocturne. Mais ils ne purent échapper aux oies sacrées de Junon, que, malgré la plus cruelle disette, on avait épargnées; ce qui sauva Rome. Car, éveillé par leurs cris et par le battement de leurs ailes, Marcus Manlius, qui trois ans auparavant avait été consul, et qui s'était fort distingué dans la guerre, s'arme aussitôt, et s'élance en appelant aux armes ses compagnons : et, tandis qu'ils s'empressent au hasard, lui, du choc de son bouclier, renverse un Gaulois qui déjà était parvenu tout en haut. La chute de celui-ci entraîne ceux qui le suivaient de plus près; et pendant que les autres, troublés, et jetant leurs armes, se cramponnent avec les mains aux rochers contre lesquels ils s'appuient, Manlius les égorge. Bientôt, les Romains réunis accablent l'ennemi de traits et de pierres qui écrasent et précipitent jusqu'en bas le détachement tout entier. " Tite Live , V, 46.

Ce site religieux possédait en particulier le temple de Jupiter Capitolin construit par deux rois étrusques, Tarquin l'Ancien et Tarquin le Superbe, sous la République s'y ajouta le temple de Junon Moneta (nom qui lui vient de la façon dont les oies ont prévenu les Romains d'un assaut gaulois car Moneta = faire penser, avertir).

C'est sur cette colline que se terminait le cortège triomphal d'un général vainqueur et que les consuls, élus pour l'année, étaient investis de leur charge. De ce lieu, les trompettes sonnaient l'appel des comices centuriates, là se trouvait le collège des Augures et l'" auguraculum " où se prenaient les auspices.

Aux premiers siècles de la République , des demeures particulières furent construites jusqu'à ce qu'une loi interdise à quiconque de s'y installer. (Tite Live, VI, 20)

Sur ce site on y trouvait une multitude de petits temples et d'autels.

" Je dirai pourquoi s'élève, sur la montagne consacrée au dieu du tonnerre, l'autel de Jupiter Pistor, plus remarquable par son nom que par sa magnificence. Les farouches Gaulois menaçaient le Capitole, cerné de toutes parts; après un siège prolongé, la famine commençait à se faire sentir. Jupiter convoque les dieux près de son trône royal. "Parle le premier, dit-il à Mars." Et celui-ci s'exprime aussitôt en ces termes: "Qui peut donc ignorer le triste sort de mon peuple? et me faut-il encore déplorer de vive voix le malheur dont mon cur est accablé? Si tu exiges pourtant que je dise en peu de mots et nos souffrances et notre honte, Rome est terrassée par un ennemi descendu des Alpes, Rome à qui tu voulais soumettre toutes les nations! Déjà elle avait subjugué les peuplades qui l'entourent, et dompté les armées de l'Étrurie; elle croyait n'avoir plus qu'à poursuivre le cours de ses victoires; la voilà chassée de ses foyers. Nous avons vu périr sous la robe de pourpre, au milieu des vestibules recouverts d'airain, les nobles vieillards, blanchis dans les triomphes; nous avons vu transporter hors du sanctuaire de la troyenne Vesta les gages sacrés de l'empire. Sans doute les Romains croient qu'il est encore des dieux; mais s'ils lèvent les yeux vers la colline où sont vos autels, vers vos temples tous assiégés et cernés par l'ennemi, alors ils sauront que la piété n'a plus rien à attendre de la protection des dieux, et que leurs mains empressées font en vain fumer l'encens. Du moins, s'ils pouvaient courir au champ de bataille, ils prendraient les armes, et, s'ils ne pouvaient vaincre, ils sauraient mourir! Maintenant affamés, réduits à craindre une mort honteuse, enfermés sur cette montagne, ils vont succomber sous les efforts d'une multitude barbare. "

Ovide, fastes, chant VI

Les dieux y avaient une nombreuse domesticité, ils procédaient à la toilette de leurs statues comme si elles étaient des êtres humains.

Pline raconte que les ambassadeurs partant à l'étranger, en prenaient un peu de sa terre.

On pouvait y voir les statues des rois de Rome, bien que cela ne fasse pas un bon compte, il y en avait huit.

Pendant les troubles générés par la prise de pouvoir de Sylla, le Capitole fut incendié. Sa reconstruction fut confiée par le dictateur à son partisan Lentatius Catulus.

Au premier siècle avant J.C. est construit un temple à la déesse étrangère Isis. Après bien des oppositions, le Sénat ordonna sa destruction puis sa reconstruction.

César, aussi, quoique temporairement, y apporta son empreinte.

" ...il orna aussi le Capitole, et y fit élever, pour le temps d'une exposition supplémentaire, des portiques où il étala aux yeux du peuple une partie des nombreuses curiosités qu'il avait rassemblées. " Suetone, César, X.

Temple de Junon Moneta :

Il fut construit par Camille durant la guerre qu'il mena contre les Aurunces (peuple qui était établi aux confins du Latium et de la Campanie et qui se sentait agresser par l'hégémonie romaine vers le Sud) en 345 avant J.C. sur l'Arx du Capitole

" Le dictateur avait cru nécessaire pour cette raison de s'assurer le secours des dieux et avait voué en plein combat un temple en l'honneur de Junon Moneta. Il revint à Rome, son vu exaucé, puis démissionna. Sur ordre du Sénat, une commission de deux membres fut créée, chargée de construire un temple qui fasse honneur au peuple romain. L'emplacement choisi se trouvait à la citadelle, là où s'élevait la maison de Marcus Manlius Capitolinus...Le temple de Junon Monéta fut dédié l'année qui suivit le vu, sous le consulat de Gaius Marcius Rutulus (pour la troisième fois) et de Titus Manlius Torquatus (pour la seconde fois). " Tite Live, VI, 28.

 

On dit aussi que Tatius y vécut.

" Tatius habitait à l'endroit où se trouve maintenant le temple de Monéta. " Plutarque, vie de Romulus, 20.

" C'est encore en ce jour, dit-on, que d'après ton vu, ô Camille, un temple fut élevé sur le sommet du Capitole à Junon Monéta. Là était auparavant la maison de Manlius, qui défendit Jupiter Capitolin contre l'épée des Gaulois. O puissant Jupiter, qu'il eût mieux valu pour lui périr en ce jour où il combattit pour ton trône! Il a vécu pour aspirer à la royauté et payer de sa tête cette coupable pensée; telle était la gloire que lui réservait la vieillesse. " Ovide, fastes chant VI, 185 et suivants.

Le mot " Moneta " viendrait du verbe " monere ". Junon Moneta était la déesse "conseillère " ou celle qui "avertissait ". Ciceron (de div. I, 101) raconte que la déesse parla dans son temple à l'occasion d'un tremblement de terre. D'autres disent que dans la guerre contre Tarente, les romains ayant besoin d'argent en obtinrent par l'intermédiaire de Junon. En remerciement, ils installèrent la frappe de la monnaie dans son temple qu'ils nommèrent " Moneta ".

De nos jours, il n'en reste rien. Mais il semble probable que l'édifice voulut par Camille fut construit en remplacement d'un plus ancien voué à la femme de Jupiter. (Plutarque, vie de Camille, 27.). Ainsi les deux époux ont chacun leur temple sur la colline sacrée de Rome.

Temple de Jupiter :

La tradition dit que le roi étrusque Tarquin l'Ancien le commença et Tarquin le Superbe l'acheva. Il était consacré à la triade Jupiter Optimus Maximus, Minerve et Junon. Il fut édifié en bois mais l'incendie du temps de Sylla le fit reconstruire en marbre. Plus tard, Vespasien ne fut autorisé par les augures qu'à en augmenter la hauteur. A sa création, la statue de Jupiter, comme tous les autres éléments de décoration, était en terre cuite, elle était polychrome et les chairs donc la tête était peintes en rouge. Les historiens sont partagés quant à la date de construction effective du monument : VIème ou IVéme siècle ? On pense généralement qu'un bâtiment en bois n'a pu durer jusqu'aux temps de Sylla. L'archéologie a trouvé un petit temple, sur un terrain qui était à cette époque inhospitalié, qui aurait pu préceder celui dédié à Jupiter. Son nom viendrait de caput Olus car suivant la légende, on aurait trouvé, lors de sa construction, une tête sur laquelle apparaissait le nom de Olus.

A l'intérieur, chaque dieu avait une partie qui lui était réservée ; au milieu on trouvait Jupiter tenant d'une main un sceptre et, de l'autre, la foudre, à droite Minerve, elle conservait les noms des jeunes hommes mobilisables dans sa cella, à gauche Junon. Chacun avait sa statue.

" Une ancienne loi, écrite dans des caractères et un style archaïque, stipule que le chef suprême de l'Etat plante un clou le jour des ides de septembre (le 13). La loi est gravée sur le mur gauche du temple de Jupiter Très Bon et Très Grand, du côté où se trouve le temple de Minerve... " Tite Live, VII, 3. Tr A. Flobert

Sur le fronton, on pouvait voir un quadrige en terre cuite (venant de Veies) qui fut remplacé en 296 avant J.C. par un autre en bronze, John Scheid (professeur au collège de France) nous dit que ses roues représentaient la course du soleil et le bruit qu' elles font pouvait symboliser le grondement du tonnerre. En son sein, avait été déposée l'épée dont se servit Brennus pour imposer un tribu aux Romains vaincus ( vae victis ).

Il connut plusieurs incendies, il fut donc rebâtit plusieurs fois. Au cours d'une de ces reconstructions, Sylla y fit placer une statue de Jupiter en or et en ivoire.

" À peine Jupiter tenait-il tout entier dans son temple étroit, et la foudre qu'il tenait dans sa main était d'argile; des branches d'arbres verts suffisaient à parer ce Capitole, où étincellent maintenant des pierres précieuses. " Ovide, fastes, chant I, 201-202.

Il devait porter une tunique ornée de branches de palmier et une toge pourpre brodée d'or, ensemble de vêtements portés par un général lors d'un triomphe. (cette toge toga palmata était conservée dans le temple).

" Dans ces conditions, qui parmi les dieux et les hommes trouveraient scandaleux que ces personnages, que vous avez honorer de la chaise curule, de la toge prétexte, de la tunique ornée de palmes, de la toge brodée et de la couronne de lauriers triomphale, ces personnages dont les maisons s'enorgueillissent des dépouilles ennemies que vous y avez fait placer, reçoivent en plus les insignes des pontifes et des augures ? Celui qui, vêtu des ornements de Jupiter Très Bon et Très Grand, a traversé la ville sur un char doré, est monté au Capitole, on ne pourra pas le voir portant le vase des sacrifices... "

Tite Live, X, 7. tr A.Flobert

Un autre incendie fut provoqué par les partisans de Vitellius lors de leur lutte contre ceux de Vespasien. " Il reprit courage, attaqua subitement Sabinus et les autres partisans des Flaviens, qui étaient sans défiance, les repoussa jusque dans le Capitole, où il les fit périr en mettant le feu au temple de Jupiter Très Bon et Très Grand, et regarda, assis à table dans la maison de Tibère, le combat et l'incendie. " Suétone, vie des douze Césars, Vitellius, XV. Il fut reconstruit une fois de plus par Vespasien sur ses anciennes bases mais d'une hauteur plus importante.

" Le soin de rebâtir le Capitole fut remis par le prince à L. Vestinus, de l'ordre équestre, mais que son crédit et sa réputation égalaient aux premiers de l'Etat. Les aruspices, assemblés par Vestinus, prescrirent de transporter dans des marais les débris de l'ancien temple et de bâtir sur le même emplacement, ajoutant que les dieux ne voulaient pas que le plan fut changé. Le onze avant les calendes de juillet, par un ciel serein, tout l'espace consacré au temple fut environné de bandelettes et de couronnes. Des soldats portant des noms heureux entrèrent dans cette enceinte avec des rameaux de favorables augures. Les vestales, accompagnées de jeunes garçons et de jeunes filles dont les pères et mères vivaient encore firent des aspersions d'eau de sources vives et de rivières. Ensuite le préteur Helvidius Priscus , guidé par le pontife Plautius Elianus, purifia le terrain en offrant suovetaurile (sacrifice d'un porc, d'un bélier et d'un taureau) et les entrailles des victimes ayant été posées sur un autel de gazon, il pria Jupiter, Junon, Minerve et les dieux tutélaires de l'empire, de seconder l'entreprise et d'élever par leur divine assistance cette demeure commencée pour eux par la piété des hommes. Puis il toucha les bandelettes attachées à la première pierre et entrelacées avec des cordes. En même temps les autres magistrats, les prêtres, le sénat, l'ordre équestre et une grande partie du peuple rivalisant d'efforts et d'allégresse traînèrent à sa place cette pierre énorme. On jeta çà et là dans les fondements des pièces d'or et d'argent et les prémices de métaux à l'état naturel et que nulle fournaise n'avait domptés encore. Les aruspices défendirent de profaner l'édifice avec de l'or ou des pierres destinées à un autre usage. La hauteur en fut augmentée : c'est le seul changement que la religion sembla permettre et la seule magnificence qui parut manquer à l'ancien temple, fait, comme le nouveau, pour contenir un si grand nombre d'adorateurs. " Tacite, histoires IV, 53.

Il fut encore incendié sous Domitien qui le rebâtit fort luxueusement.

" Il restaura un grand nombre de beaux édifices qui avaient été la proie des flammes, entre autre le Capitole, incendié de nouveau ; mais il n'inscrivit toujours que son nom, sans faire aucune mention de l'ancien fondateur. Il bâtit sur le Capitole un nouveau temple, dédié à Jupiter Gardien. " Suétone, vies des douze Césars, Domitien, V.

C'était le temple le plus luxueux de Rome. Le sol de la " cella " était pavé de mosaïques (Pline le Jeune XXXVI, 185) et le plafond était doré (Pline le Jeune, XXXIII, 57). Les visiteurs y déposaient des uvres d'art et les triomphateurs, dont c'était la dernière étape, une partie du butin conquis sur l'ennemi.

" Le grand pontife Marcus Aemilius Lépidus, lui-même censeur, ...fit le ravalement du temple de Jupiter au Capitole et de la colonnade qui l'entoure, enleva les statues qui masquaient fâcheusement la perspective, retira les boucliers et les enseignes militaires de toutes sortes qu'on avait accrochés aux colonnes. " Tite Live, LX, 51 tr. A.Flobert

En son sein les consuls, élus, faisaient leur premier sacrifice public. Le Sénat y tint des séances. Il servit pour conserver les archives des relations avec les autres nations.

Il fut d'une très grande importance pour le peuple romain.

                

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